"Quand un homme veut changer le monde, il doit commencer par se changer à l'intérieur" Confucius
Très mauvaise reproduction d'un des dessins de ma future expo.
Mon appareil photo est vraiment un gros caca...
Je redeviendrais polie à la fin de ce message!
Au cul tout ce bordel !
Au cul ce foutu système qui préfère gaver les banques jusqu’à peut plus, comme on gave les poules qu’on trouve en barquette dans tous ces foutus supermarchés, plutôt que les domaines qui permettraient au monde d’aller mieux. Genre le social par exemple. C’est vrai pourquoi mettre plus d’argent dans le social ? C’est pas rentable, ça permet pas d’acheter des armes et de les fournir à des malades pour qu’ils créent une guerre. Genre aux touaregs et islamistes qui ont pris la moitié du Mali par exemple. Bah oui hein ! Les armes suffisamment terribles pour prendre la moitié d’un pays aux mains d’une armée ça pousse pas dans le désert ! ça s’importe comme on dit ! ça se fournit, ça s’offre en cadeau à des nouveaux collaborateurs. L’objectif étant bien sur de pouvoir prendre tout le pétrole qui dort là bas ! C’est pas leur fautes à nos dirigeants, ils nous trouvent des solutions c’est tout. Le prix du pétrole augmente ? Pas de problèmes chers petits être naïfs, je vais vous en trouver ! Et puis comme ça ça va bien renforcer l’image qu’on à des pays avec des noirs. Ces sanguinaires qui sont incapables de rester en paix dans leur foutus pays de noirs ! Ha oui et puis comme ça va justifier le fait qu’on ne les laisse pas être libre chez nous pendant que chez eux on prend leur boulot en étant payer le triple de ce qu’ils touchent !
Au cul ce foutu système qui préfère gaver les banques jusqu’à peut plus, comme on gave les poules qu’on trouve en barquette dans tous ces foutus supermarchés, plutôt que les domaines qui permettraient au monde d’aller mieux. Genre le social par exemple. C’est vrai pourquoi mettre plus d’argent dans le social ? C’est pas rentable, ça permet pas d’acheter des armes et de les fournir à des malades pour qu’ils créent une guerre. Genre aux touaregs et islamistes qui ont pris la moitié du Mali par exemple. Bah oui hein ! Les armes suffisamment terribles pour prendre la moitié d’un pays aux mains d’une armée ça pousse pas dans le désert ! ça s’importe comme on dit ! ça se fournit, ça s’offre en cadeau à des nouveaux collaborateurs. L’objectif étant bien sur de pouvoir prendre tout le pétrole qui dort là bas ! C’est pas leur fautes à nos dirigeants, ils nous trouvent des solutions c’est tout. Le prix du pétrole augmente ? Pas de problèmes chers petits être naïfs, je vais vous en trouver ! Et puis comme ça ça va bien renforcer l’image qu’on à des pays avec des noirs. Ces sanguinaires qui sont incapables de rester en paix dans leur foutus pays de noirs ! Ha oui et puis comme ça va justifier le fait qu’on ne les laisse pas être libre chez nous pendant que chez eux on prend leur boulot en étant payer le triple de ce qu’ils touchent !
Tout ça pour en revenir au
social ! Oui pourquoi foutre de la tune là dedans ? Pour que des gens
motivés, investis, humains et modestes apportent de l’aide à des gens qui
servent à rien ? Pour que des projets qui prônent le respect de l’autre et
la tolérance s’étendent et corrompent les esprits de nos petits traideurs en
herbe. Pour que des futurs délinquants deviennent des gens bien ? Pour que
des futurs assistés deviennent des citoyens responsables qui se prennent en
main ? Non, ne laissons pas faire ça ! Il faut militer pour que
toutes ces initiatives soient découragées au maximum !!!
Au cul tout ça ! Ce qu’ils
oublient, c’est que nous, ça nous donne encore plus la rage ! Moi, je veux
encore plus être quelqu’un qui soutient les autres au lieu de rester enfermée
devant ma télé ! Je veux encore plus rester honnête et modeste ! Je
veux encore plus balancer mes sourires et mes espoirs dans leurs faces ! Moi j’y
crois ! L’humain, j’y crois, la solidarité, j’y crois, le respect, j’y
crois ! Bordel ! Et même qu’après ce message, je redeviendrais polie !
Bien fait !
Blue moon
L'ébauche d'une série de dessins que je commence pour une future expo.
Maintenant que je suis arrivée au bout d'un de mes objectifs,
après la petite descente, je suis en pleine ébullition.
Des idées poussent dans ma tête
après la petite descente, je suis en pleine ébullition.
Des idées poussent dans ma tête
comme les fleurs éclosent au printemps!
Mais bon, ne nous emballons pas, y'a les joies de la dèche financière
qui me rattrapent alors il faut trouver des solutions!
En attendant...
Blue moon,
You saw me standing alone
Without a dream in my heart
Without a love on my own
Blue moon,
You knew just what I was there for
You heard me saying a prayer for
Somebody I realy could care for
And then there suddenly appeared before me,
The only one my arms will ever hold
I heard somebody whisper, "please adore me"
And when I looked,
The moon had turned to gold
Blue moon,
Now I'm lo longer alone
Without a dream in my heart
Without a love of my own
Pour elle
Le soleil t'aime déjà.
La lune me l'a dit, elle veillera sur toi.
Les arbres me l'ont murmuré, ils t'aideront à grandir.
Le vent t'apprendra à marcher et à courir,
Les étoiles à regarder et à voir,
La pluie à ne pas avoir peur.
Les fleurs m'ont confié Qu'elle te monteraient comment écouter.
Tous m'ont juré qu'ils t'apprendraient à rire et à aimer.
Tous m'ont promis qu'ils seraient là pour guider tes envies.
Le monde me l'a chuchoté, petit bébé, nourris-toi de sourires
Et tu sauras comment rêver.
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"Ce grand jour qui s'opalise avec douceur à travers
le papier translucide de ma maison sans fenêtre,
et si doucement lumineuse,
et si doucement lumineuse,
-me dépouille et me lave de mes rêveries d'hier.
Ce grand jour est plus distant d'hier et de cette nuit
qu'un lendemain n'est obligé de l'être."
Victor Ségalen, René Leys
Une bulle et des mains
Une osmose. Un moment qui sort d’un jour, d’une nuit, d’une ville, d’un pays.
Un moment qui disparaît dans maintenant.
Entre ce sol là qui porte nos pas et ce ciel là qui nous recouvre.
La musique. Ma voix qui s’envole depuis le cœur de mes tripes jusqu’à ce ciel là.
Qui emporte un torrent. Qui jaillit de moi.
Je vomis des sons qui n’existaient pas dans ma tête.
Que je ne connaissais même pas.
Qui restaient cachés à un endroit de moi.
Des sons remplis de rires et de sel.
« Quand tu chantes, tu deviens toi. »
Quand je chante, je deviens moi. Je me rassemble et me disperse.
Et ses mains qui tapent le rythme de mes sons et de mes lèvres.
Soutenant mes sursauts et mes souffles.
« Quand tu chantes, tu deviens toi. »
Quand je chante, je deviens moi. Je me rassemble et me disperse.
Plus vivante, plus palpable. Mon corps signifie quelque chose, il trouve sa place.
Et ses mains qui me rattrapent quand je redescends. Quand je lâche le micro.
Une osmose. Une danse. Son visage éclate en rires. Lumineux, légers, simples.
Et ses mains qui me guident fermement. Qui m’aident à rester hors de moi.
Hors de ma tête, j’entre dans mon corps. Tout entier.
Et ses mains qui maintiennent la magie en la manipulant comme une bulle de savon.
Une osmose. Un moment qui sort d’un jour, d’une nuit, d’une ville, d’un pays.
Un moment qui disparaît dans maintenant.
Entre ce sol là qui porte nos pas et ce ciel là qui nous recouvre.
Et la musique
Et ma voix
Et ses mains
Et le rythme
Et nos pas
Et les rires
Et le sel
Et le torrent
Et ses mains
Et la bulle
Et mes souffles
Et la danse
Et les rires
Et la magie
Et le ciel
Et ma voix
Et nos corps
Et nos pas
Et …
Et le corps de ma voix
Et la magie de ses rires
Et le rythme de la bulle
Et le sel de nos pas
Et la musique du ciel
Et la danse de nos souffles
Et le torrent de ses mains
Et…
Des heures et des heures qui disparaissent dans maintenant.
Entre ce sol là qui porte nos pas et ce ciel là qui nous recouvre.
Penser à quelqu’un c’est comme avoir une pointe sur ressort entre le cœur et le haut de l’estomac. Elle se met à sautiller chaque fois que la mémoire envoie des images de ce moment. Ce moment où on était dedans. Dans l’apparition.
Ce quelqu’un, il apparaît et fait naître quelque chose. Une fleur. Il y avait un bourgeon là mais on le remarquait pas. Ce quelqu’un l’embrasse et elle nait.
Penser à quelqu’un c’est comme avoir une pointe qui sautille à l’improviste entre le cœur et le haut de l’estomac. Elle prévient pas et s’agite. Je marche, je parle, je regarde, je cuisine, je sors le linge, je ferme les yeux, je m’assois, elle se met à sautiller.
Alors je chante. Dedans s’il le faut, dehors si je peux.
« Quand tu chantes, tu deviens toi. »
Quand je chante, je deviens moi. Je me rassemble et me disperse.
Bonne année!
Bon, pour vous faire patienter voilà quelques détails du dossier!
L'excitation est à son comble, le moment approche...
Un automne à Bruxelles
Quelques photos pour un nouveau projet...
En attendant, Clémentine, Colin et Mildred attendent d'être envoyés.
Je les délaisse un peu depuis deux semaines car un autre projet de théâtre d'ombres m'alpague au boulot. Je m'y remets dés que possible!!
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